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Qu'est-ce que le tracking ?

Publié par PROHITEC dans Information technologie · 1/1/2010 07:51:00

Cet article qui retrace les débuts des système de tracking utilisant conjointement les technologies GSM et GPS date de 2007 et est issu de notre ancien site internet.
A la demande de certains clients il est transféré ici pour continué d'être accessible.
Aujourd'hui les technologies ont encore évoluées, Vous pouvez nous contacter pour béneficier de notre expertise dans le domaine du tracking.




Qu'est-ce-que le tracking ?

"Le Tracking", ou encore "la géolocalisation" consiste en l'emploi de technologies permettant de savoir à un moment donné où se trouve un objet, (véhicule, container, valise, sac) une personne, (travailleur isolé, alpiniste, enfant)  ou un animal.

Pour localiser un objet ou une personne, il faut lui adjoindre une balise de géolocalisation.

Il n'y a pas si longtemps, la géolocalisation  "à petite échelle" devait se faire grâce à l'émission d'un signal radio depuis une balise.

(Nous ne parlons pas ici des systèmes de géolocalisation par satellite de type Argos ou Cospas-Sarsat, réservés aux sauvetages  et aux opérations scientifiques)
Une balise Bip-Bip

Cette balise, surnommée balise "bip bip" (surnom donné à cause de son signal HF modulé qui produit un son semblable à la réception) envoie un signal radio sur une fréquence déterminée (VHF ou UHF le plus souvent)

Avec  un récepteur calé sur la fréquence (scanner radio par exemple) on reçoit le signal (le fameux «bip») plus ou moins fort, ce qui permet de savoir si on est plus ou moins prés de l’émetteur…

Mais cela ne fonctionne  que si le récepteur est à une relative proximité.
Dès qu'une grande distance le sépare du récepteur, le système devient aléatoire.
En cas de grande distance entre l'émetteur et le récepteur, l'utilisation d'un radiogoniomètre  s'impose.


Ce matériel (un radiogoniomètre) permet grâce à l'utilisation simultanée de plusieurs antennes et grâce à une unité de contrôle,  de déterminer plus précisément le cap d'origine d'une émission radio (comme sur une boussole, on visualise d’où provient le signal…)


Les inconvénients des systèmes traditionnels

Les inconvénients d'un tel système sont multiples:

Le coût très élevé d'un radiogoniomètre
Les erreurs de relevé fréquentes en milieu urbain du fait du rebondissement des ondes sur les immeubles
Le fait que ce système ne permette de relever QUE le cap d'un émetteur et non sa distance, et qu'il faille donc utiliser au moins deux stations de radiogoniométrie situées à deux emplacements différents pour obtenir une position exacte,  ou alors, être dans l'obligation de faire plusieurs relevés en se déplaçant à chaque fois, mais cela impliquant obligatoirement l'immobilité de la balise radio (impossibilité de déterminer une position en mouvement)
La trilogie des limitations:
Le poids / L'autonomie / La portée

Ces trois facteurs, intimement liés, et qui se doivent d'être raisonnables, car:

1) Un poids trop élevé rend le système difficilement utilisable.

2) Une portée trop faible fait perdre au système tout son  intérêt.

3) Une augmentation de la portée ou de l’autonomie alourdira considérablement l’appareil car les batteries pèsent lourd.
La trilogie des limitations
Voila pourquoi les professionnels de la géolocalisation ont vu d'un bon œil l'avènement de nouvelles technologies alternatives et la mise sur le marché de systèmes de tracking performants.

Deux technologies majeures ont fait leur apparition et ont prit de l'ampleur dans les dernières années.

C'est leur combinaison qui permet  les performances des tracker "nouvelle génération».

Ces deux technologies sont: Le GSM et le GPS
Le GSM, (Global System for Mobile communications) qui, quinze ans après sa sortie en 1992 (premier appareil GSM français) est devenu un outil incontournable au quotidien, et a su acquérir ses lettres de noblesse tant en matière de fiabilité  qu'en matière de fonctionnalité.

Il dispose également d’un certain nombre de points forts faisant de ce réseau de communication l’un des plus adapté au transfert de données de géolocalisation.

Parmi  ces points forts, citons notamment une couverture géographique très large, et un nombre important de relais GSM permettant d’utiliser des émetteurs miniaturisés, qui ne nécessitent pas une grande puissance d’émission.
Le premier GSM francais
Les coûts d’abonnement et de communication abordables et raisonnables (comparés à une liaison satellite par exemple) font également partie des points positifs du réseau GSM.

MAIS! Si le système permettant d’envoyer  le signal de géolocalisation n’est plus direct (émetteur vers récepteur) et passe désormais par un réseau de relais radio, comment dans ces conditions identifier la position de la station émettrice ?
Un des premiers GPS

Le problème se règle de lui-même grâce à la deuxième technologie employée, (le GPS) qui s’avère d’ailleurs bien plus efficace pour déterminer un positionnement qu’une simple triangulation au radiogoniomètre.

Le GPS, (Global Positioning Système) pour exposer brièvement son fonctionnement (des milliers de pages lui sont consacrées sur le net… pour plus de renseignements sur son fonctionnement voir par exemple ) est un système de localisation passif, dans l’entendement du  fait que l’appareil qui fournit une position est un récepteur et non un émetteur (on dit d’ailleurs un récepteur GPS)

C’est le récepteur GPS, qui, en recevant les signaux d’au moins 4 satellites (sur une  constellation de 24), parvient à calculer et à déterminer sa position grâce à l’analyse des signaux reçus.
En s’aidant de données connues, comme la vitesse de propagation d’une onde radio (et en déduisant donc de son temps de parcours la distance parcourue par celle-ci) ainsi que d’un almanach indiquant la position précise de  chaque satellite dans l’espace à un instant donné, le récepteur GPS, dès qu’il reçoit au moins 4 satellites (et donc 4 égalités différentes,) est capable de connaitre sa position en résolvant l’équation  à 4 inconnus, où:

x + y + z = La position du récepteur GPS dans l'espace
t= Le temps

(Voilà en quelques lignes, le principe de fonctionnement du GPS. Cependant, vue sa complexité, sa vulgarisation n’est pas  chose évidente et nous nous en tiendrons là.
Pour ceux qui souhaitent approfondir le sujet, le net regorge de ressources, nous vous renvoyons entre autre à ce document de l’école polytechnique de Montréal sur le fonctionnement  du système GPS.   )

La combinaison d’un GPS, pour connaitre la position exacte d’une balise, puis du GSM pour transmettre ladite position, a permis à de nombreux systèmes de tracking utilisant le GPS et le GSM de voir le jour, chacun utilisant  plus ou moins le potentiel phénoménal de ces technologies respectives.

Il existe déjà beaucoup de systèmes de géolocalisation qui se basent sur un mariage GPS GSM.

Malheureusement peu sont réellement  au top des technologies, on constate souvent, par exemple que des systèmes de tracking sont équipés de puce GPS de première génération, (nécessitant de se trouver sous un ciel absolument dégagé de tout obstacle pour fonctionner)  alors que presque tous les GPS de navigation actuels (ceux qu’on utilise pour trouver sa route en voiture par exemple) disposent au moins de GPS avec puce Sirf III(Puce GPS qui fonctionne sans problème en milieu urbain, même entre les immeubles)

Nous précisons avant d’aller plus loin que les système de tracking de PROHITEC sont équipés des toutes dernières puces GPS U-Blox Antaris 4 .

L’inconvénient est plus tangible qu’il n’y paraît.  Prenons l’exemple d’un maître qui met un système de tracking à son chien, et qui se trouve en situation d’interroger ledit système car le chien ne revient pas auprès de lui.

Dans le cas d’un système  de tracking utilisant les puces GPS de première génération, il suffit que le chien soit sous une végétation dense, pour que le maitre n’obtienne aucune information quant à la position de son compagnon à quatre pattes.

En revanche, un système avec puce Sirf III ou plus performant, évitera ce genre de déconvenue.Il est donc impératif de bien regarder avant d’acheter un système de
tracking, ou de faire équiper sa flotte de véhicules de traceurs,  que le système qu’on souhaite utiliser, réponde bien aux exigences du besoin.

La liste (non exhaustive) de nos produits de tracking est accessible en cliquant  .

Les systèmes de tracking de PROHITEC ont tous été testés en situation extrème, et ont fait l’objet d’études approfondies pour exploiter le meilleur des technologies existantes.

Ainsi les produits sont  équipés des dernières puces GPS Ublox Antaris 4 (la puce GPS la plus performante et la plus stable actuellement sur le marché ) et ils sont pourvus de module GSM quadribande capable d'émettre en GPRS et SMS
Quelques fonctions exclusives de nos systèmes(selon les versions)
-Utilisation dans un sac à main, sur un animal, dans un cartable, tout à fait possible et  autonome.
-Batterie Lithium rechargeable autorisant de 10 à 60 h d'autonomie
-Possibilité de branchement sur la batterie d’un véhicule (autonomie quasi illimitée, dépendant de la batterie du véhicule et de sa recharge plus ou moins régulière)
-Micro permettant à distance d'entendre ce qui se passe autour de la balise de tracking
-Fonction PTI (Protection du Travailleur Isolé) avec alerte sonore + SMS d'alerte.
-Fonction 'Parking' envoyant automatiquement un SMS quand la balise se déplace.
-Bouton "Panique" permettant d'appeler un numéro programmé à l'avance
-Connexion USB pour la charge de la batterie et la configuration du module
-Visualisation en temps réel de la position d’une balise
-Possibilité de visualiser tout le trajet parcouru avec la balise en fin de parcours en branchant la balise sur un ordinateur.



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